Tenebra Roma

tenebra roma

 

Titre: Tenebra Roma

Auteur: Donato Carrisi

Editions Calmann-Levy, 304 pages

 

Résumé

« Et si Rome se retrouvait plongée dans les ténèbres pour toujours… »

Cinq siècles auparavant, le pape Léon X lança cet avertissement : Rome ne devra jamais être plongée dans l’obscurité. Pourtant, lorsqu’aujourd’hui la foudre s’abat sur une centrale électrique au cours d’une terrible tempête, les autorités romaines sont forcées d’imposer un black-out total de vingt-quatre heures sur la ville le temps de réparer les dégâts. Dès le crépuscule, les ombres reviennent envahir Rome.
Dans le chaos et la panique qui s’ensuivent, une silhouette plus sombre que les autres va se déplacer silencieusement à travers la capitale, laissant derrière elle une traînée de morts… ainsi que des indices.

 

Mon avis

Merci aux Editions Calmann Levy pour l’envoi de ce livre.

Ce livre était mon troisième de l’auteur, et pour l’instant je n’ai jamais été déçue. Celui-ci ne déroge pas à la règle.

Le thème de la religion est très présent et très bien traité, malgré tout, je ne suis pas totalement fan de ce genre de choses, j’essaie d’éviter les livres sur la religion ou la politique, mais pourquoi pas, puisqu’ici il s’agit avant tout d’un thriller.

J’ai mis plus de temps que prévu à lire ce livre car la période était moins propice pour moi, mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécié ce roman, et de retrouver la plume de Carrisi, incisive, directe, précise.

L’action est continue, et le personnage de Marcus fait graviter autour de lui une multitude d’autres personnages, qui rendent le roman franchement pêchu. J’avoue avoir eu un peu peur quand j’ai compris que la religion allait prendre beaucoup de place, pourtant, elle s’inscrit dans une notion historique et est très bien traitée.

Ce tome est le troisième d’une saga, dont les deux précédents étaient Le tribunal des âmes et Malefico. Le fait de ne pas les avoir lu ne m’a en rien dérangé dans ma lecture puisque Carrisi rappelle certains faits des livres précédents. On sent que l’auteur s’est bien renseigné sur Rome et son histoire, et c’est avec plaisir que l’on en découvre ses secrets.

Le livre est assez court, à peine plus de 300 pages, personnellement cela ne m’a pas dérangé mais il est possible que certains y trouvent une frustration et auraient aimé plus de descriptions, car ici pas de lignes inutiles, Carrisi frappe directement là où c’est intéressant, rien n’est laissé au hasars, tout est important.

Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, et les début de chapitre « 10 heures avant l’aube », « 2 heures avant l’aube » etc, donnent un rythme à la lecture et nous incite à tourner les pages encore plus vite pour découvrir la suite.

Marcus est un personnage très attachant, qui cache de nombreux secrets, mais ce n’est pas le seul… Le fait qu’il souffre d’amnésie donne aux lecteurs encore plus la possibilité de s’immerger dans le roman car on découvre en même temps que Marcus des éléments de l’histoire. Le roman tient en une journée (un peu plus) et c’est ce qui accentue encore plus cette idée d’action en continue.

 

Conclusion

Différent d’autres romans à succès comme Le chuchoteur, Carrisi aborde ici la religion et Rome sous ses côtés les plus sombres. Pas de serial killer ni de sang déversé par litres, nous sommes dans une histoire malgré tout profonde, et avec une action qui ne cesse de s’enchainer.

 

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