Des diables et des saints

Titre: Des diables et des saints

Auteur: Jean-Baptiste Andrea

Editions l’Iconoclaste, 368 pages

Résumé

Joseph est un vieil homme qui joue divinement du Beethoven sur les pianos publics. On le croise un jour dans une gare, un autre dans un aéroport. Il gâche son talent de concertiste au milieu des voyageurs indifférents. Il attend. Mais qui, et pourquoi ?

Alors qu’il a seize ans, l’adolescent est envoyé dans un pensionnat religieux des Pyrénées, Les Confins. Tout est dans le nom. Après Les Confins, il n’y a plus rien. Ici, on recueille les abandonnés, les demeurés. Les journées sont faites de routine, de corvées, de maltraitances. Jusqu’à la rencontre avec Rose.

Mon avis

Je pense que si je n’avais pas lu ce livre dans le cadre d’un prix littéraire, je serai probablement passé à côté. Comme quoi, on peut sortir de ce qu’on pense être sa zone de confort, et entrer dans un roman où l’on est divinement bien et qu’on ne peut plus lâcher.

J’ai tout aimé dans ce roman. Absolument tout. Rien n’est à mettre de côté. Le style est touchant, la plume poétique, l’histoire poignante. Je vais encore vous gonfler quelques temps avec ce bouquin je suis désolé… En fait non….^^

Nous découvrons donc l’histoire de Joseph, un passionné de musique, qui par un malheureux évènement va se retrouver envoyé dans un orphelinat tenu par des prêtres. Nous sommes en 1969, on pose un pied sur la Lune, et Joseph a plein d’espoir. Il s’y fera des amis comme Souzix (Souzix!!!!!!), Momo, Joe, mais aussi beaucoup d’ennemies, surtout dans le camp adulte. Les faits racontés, j’en suis sûre, sont réels, et l’auteur a à mon avis inventé peu de choses malheureusement.

C’est une lecture parfois très difficile, et ces enfants sont aussi un peu livrés à eux-même. Certaines scènes peuvent choquer les plus sensibles je pense car cela touche aux enfants et cela peut être dur. Personnellement ça a été, mais je mets en garde.

Je pense que l’introduction de ce livre est très directe, ou peut-être qu’elle m’a parlé à moi. L’auteur introduit son personnage de Joseph en interpellant le lecteur et ça a complètement fonctionné chez moi, j’étais dedans direct. Puis lorsque Joseph nous pose le cadre de son histoire, on l’aime déjà car le début était fort, donc c’était gagné. Et la suite m’a emporté, j’ai adoré suivre ses gosses perdus dans la vie, qui survivent dans cet établissement à la fin des années 60. La rigidité de l’éducation qu’ils reçoivent, les amitiés qui se forment, les secrets qu’ils veulent percer, la découverte de l’amour aussi, tout y est et c’est extrêmement bien mené. Je n’avais absolument pas envie de quitter ces enfants, je voulais encore passer des années avec eux, des pages et des pages.

Quand j’ai refermé ce livre, je ne voulais plus rien lire d’autre. Juste ce livre encore et encore…

Conclusion

Je n’ai plus d’argument, alors à votre tour de découvrir cette pépite!

2 commentaires

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