Les monstres

Titre: Les monstres

Autrice: Maud Mayeras

Editions Anne Carrière, 298 pages

Résumé

Ils vivent dans un « terrier ». Les enfants, la mère. Protégés de la lumière extérieure qu’ils redoutent. Sales et affamés, ils survivent grâce à l’amour qui les réchauffe et surtout grâce à Aleph, l’immense, le père, qui les ravitaille, les éduque et les prépare patiemment au jour où ils pourront sortir. Parce que, dehors, il y a des humains.

Parce qu’eux sont des monstres et que, tant qu’ils ne seront pas assez forts pour les affronter, ils n’ont aucune chance.

Mais un jour Aleph ne revient pas, un jour les humains prédateurs viennent cogner à leur porte. Alors, prêts ou pas, il va falloir faire front, sortir, survivre.

Mon avis

Merci aux Editions Anne Carrière pour l’envoi de ce livre.

Je crois que Maud Mayeras est l’autrice en qui je peux avoir le plus confiance, avec Claire Favan et Ingrid Desjours. C’est mon top 3 des autrices françaises qui traitent de sujets forts, délicats, bouleversant, et le font terriblement bien. Voilà c’est dit.

J’attendais celui-ci depuis TELLEMENT LONGTEMPS!!! Et enfin, j’ai vu l’annonce, la date, la couverture, les monstres étaient là, ils nous attendaient… Et moi aussi!

Je n’ai pas lu le résumé, je ne voulais pas savoir de quoi on parlait. Je suis entrer dans ce roman sans rien savoir, et j’y suis rentrée avec… un conte. Un extrait d’abord, quelques pages issue d’un univers très fantastique avec des pirates… tiens tiens, Maud Mayeras a changé de style? Bon…. soit… Puis le chapitre 2 démarre et l’histoire aussi. Et là j’y suis. Avec les monstres. Avec les enfants et cette maman, dans ce terrier. Je comprends rapidement que nous n’avons pas vraiment affaire à une famille « normale » dans une maison, ces enfants qui vivent sans eau, sans électricité…. qui vivent vraiment? J’ai pensé à une grosse métaphore. L’utilisation du mot « monstre » revient de nombreuses fois et c’est ce qui défini ces enfants d’après eux et leur mère. Et j’ai été embarquée, j’étais foutue… Qui sont vraiment les montres au final dans cette histoire?…

L’autrice aborde le thème de la séquestration. Oui d’accord, ça a été fait de nombreuses fois. Mais, je ne sais pas, là, c’est fait de façon tellement brute… Ce ton de phrase que j’aime tant et qui marque le lecteur…

Je ne vous ai pas vraiment parlé de l’histoire. Alors vous voulez savoir quoi? Ce que j’ai ressenti? Ok, je me suis sentie mal, terriblement mal…. peut-être parce que je suis maman maintenant, mais ces enfants qui n’ont vécu que dans un « terrier », avec le sous-minimum pour vivre, un monstre pour les séquestrer, ça m’a fait mal… Puis l’histoire évolue, on dézoome et on comprend, qui sont ces enfants, qui est cet homme, qui est cette mère. Et comme dans chaque roman de Maud Mayeras, on avance dans l’histoire en se prenant un puis deux baffes, on marche tranquillement, puis on loupe une marche, on trébuche, on hallucine…

Non, je ne vous en dirait pas plus, d’une part parce que le roman fait un petit 300 pages et que je ne peux pas en dévoiler trop, mais aussi parce qu’un Maud Mayeras ça ne se raconte pas, ça se lit…

Conclusion

Bah alors vous attendez quoi? Allez hop on va chez son libraire!….non mais….. 🙂

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