Ils étaient vingt et cent

ils étaient vingt et cent

 

Titre: Ils étaient vingt et cent

Auteur: Stanislas Petrosky

Editions French Pulp, 240 pages

 

Résumé

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.

 

Mon avis

Je remercie French Pulp pour l’envoie et l’auteur pour la dédicace!

J’ai lu beaucoup de livres sur cette période de l’histoire (d’ailleurs je songe à vous faire un post insta dessus!) mais je pense que celui-ci est le plus « original » et le plus terrible…

Nous allons suivre Gunther, qui va se révéler par ses talents de dessinateur et va être envoyer au camp de Ravensbrück pour devenir illustrateur officiel. Si on associe le mot camp de concentration au mot illustrateur, je vous laisse imaginer ce qu’il va devoir dessiner… D’une chambre à gaz improvisée, à des squelettes entassés, aux expériences scientifiques sur des femmes qui ne sont même pas anesthésiées, ce que Gunther va devoir retranscrire sous son crayon est horrible et le marquera à jamais.

L’auteur ne s’arrête pas là, il nous livre des descriptions glaçantes et violemment réelles dans ce qui se passe dans ce camp de femmes. Je vous le dit, il faut avoir le cœur bien accroché à certains moments du livre. Encore une fois, cette violence est nécessaire, pour se rappeler, pour le devoir de mémoire, car dans quelques années il n’y aura plus personne pour nous raconter cela…

J’ai été bouleversée par ce livre. D’une part il est très bien écrit, d’autre part, Gunther est un personnage extrêmement attachant car profondément humain au milieu de ce lieu totalement déshumanisé. Son histoire touche, et l’évolution du livre également, car l’auteur ne va pas juste décrire son rôle d’illustrateur, il va aussi faire que Gunther… tombe amoureux… Voilà une issue tellement belle dans un monde normale, mais tellement tragique dans un camp de concentration.

 

Conclusion

Je pense qu’on parlera peu de ce livre, c’est pourquoi je le fais ici, je transmets, je vais tourner. Il FAUT le lire, il est très court et laisse une marque indélébile dans le cœur du lecteur.

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