Les indésirables

les indésirables

 

Titre: Les indésirables

Auteure: Diane Ducret

Editions J’ai lu, 320 pages

 

Résumé

Au début de la Seconde Guerre mondiale, Eva et Lise, deux amies jugées indésirables, sont internées par l’Etat français dans un camp au beau milieu des Pyrénées. Recréant un cabaret, elles chantent et dansent l’amour et la liberté en allemand, en yiddish et en français.

 

Mon avis

La meilleure façon de marcher est celle du flamand rose avait été un gros coup de cœur de vie de 2018, et j’ voulais lire Les indésirables. J’ai eu la chance de rencontrer l’auteure au SPEM, j’en ai donc profité pour l’acheter et me le faire dédicacer!

Vous commencez à me connaître et vous savez que je suis toujours curieuse des livres parlant de la Seconde Guerre Mondiale (tiens, d’ailleurs dites-moi en commentaire si vous seriez intéressés par un article des livres à lire absolument sur cette période) et celui-ci m’a plongé au cœur de celle-ci, avec ces Indésirables. Je vous renvoie à l’article concernant ces femmes, dont on a au final peu parlé.

Au début du livre, l’auteure nous précise que certaines de ces femmes ont existé, d’autres non mais leurs histoires sont inspirées de faits réels, on entre tout de suite dans le vif du sujet, j’ai beaucoup apprécié lire ce passage en début de livre, plus qu’à la fin comme c’est souvent le cas.

Ce livre est un cri d’amitié au cœur d’une guerre sans merci, Diane Ducret décrit les faits et met en relief les histoires de ces femmes, Lise, Eva, Suzanne, toutes extrêmement attachantes, enfermées dans un camp à Gurs, dans les Pyrénées. Ce qu’elles vivent est insoutenable et inhumain. À la fin de nombreux chapitres se trouvent quelques poèmes d’Hannah Arendt et autres chansons, j’ai trouvé cela touchant et encore plus immersif.

Le bel évènement qui arrive dans ce camp est improbable, inimaginable, et l’on voit ici toute la beauté de la solidarité humaine qui prend le dessus sur la monstruosité de la guerre. Les chapitres sont assez courts et chaque chose compte, chaque jour qui passe est une épreuve. Jusqu’au dénouement qu’on attend, un peu frissonnant. Savoir ce que ces femmes vont devenir, et au final savoir déjà qu’une issue malheureuse est inévitable, mais que l’espoir a vécu dans ce camp.

 

Conclusion

J’ai beaucoup aimé cette histoire, touchante, trop réelle malheureusement, et la plume de Diane Ducret la met parfaitement en relief. pas de longueurs, au contraire certains passages passés peut-être un peu rapidement. Des femmes très attachantes, et une belle solidarité dans cette guerre si terrible. À lire!

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