Gwendy et la boite à boutons

gwendy

 

Titre: Gwendy et la boite à boutons

Auteurs: Stephen King et Richard Chizmar

Editions Livre de poche, 160 pages

 

Résumé

Trois chemins permettent de gagner Castle View depuis la ville de Castle Rock : la Route 117, Pleasant Road et les Marches des suicidés. Comme tous les jours de cet été 1974, la jeune Gwendy Peterson a choisi les marches maintenues par des barres de fer solides qui font en zigzag l’ascension du flanc de la falaise. Lorsqu’elle arrive au sommet, un inconnu affublé d’un petit chapeau noir l’interpelle puis lui offre un drôle de cadeau : une boîte munie de deux manettes et sur laquelle sont disposés huit boutons de différentes couleurs.

La vie de Gwendy va changer. Mais le veut-elle vraiment ? Et, surtout, sera-t-elle prête, le moment venu, à en payer le prix ? Tout cadeau n’a-t-il pas sa contrepartie ?

 

Mon avis

Un livre de King de moins de 200 pages? Oui, oui, une nouvelle en fait! Okay c’est parti, les pages défilent, le ton est là, l’écriture de King bien présente (je ne connais pas celle de Chizmar mais il a obtenu le prix Bram Stocker et est scénariste de films d’horreur donc on peut supposer que c’est dans la même lignée).

Je ne vous résumé pas cette histoire car d’une, le résumé le fait très bien, et de deux, je vous conseille même de ne pas le lire car la nouvelle est courte et qu’il vaut mieux la découvrir entièrement.

J’ai retrouvé du Bazaar dans ce livre, et aussi cette ambiance un peu étrange qui ne fait pas de ce livre un livre totalement écrit par King. On a l’impression que tout roule trop bien dans ce récit. Pourtant, les auteurs nous donnent des éléments, des indices, qui permettent au lecteur de trouver les pistes sur ce qu’il pourrait arriver. Mais on ne les voient pas arriver…

Cette histoire est très bien ficelée, elle se lit bien, vite, mais on reste un peu sur sa fin. Non pas que j’aurais aimé 200 pages de plus, mais juste que j’aurais souhaité quelque chose de plus grinçant. King n’a pas besoin d’un pavé de 700 pages pour être incisif, direct, cru, brut, sanglant. Alors pourquoi ne pas le faire en 200 pages? J’aurais aimé une autre fin, une autre tournure. Quand on connait King, on s’attend à autre chose. Mais j’ai tout de même passé un bon moment.

 

Conclusion

Cette petite nouvelle se lit très bien mais laisse un petit goût de pas assez. Pas assez brutal, pas assez creusé. Il serait intéressant de développer cette histoire…

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