Un funambule sur le sable

Funambule sur le sable

 

Titre: Un funambule sur le sable

Auteur: Gilles Marchand

Editions Aux forges de Vulcain, 354 pages

 

Résumé

C’est l’histoire de Stradi qui naît avec un violon dans le crâne. A l’école, il va souffrir à cause de la maladresse ou de l’ignorance des adultes et des enfants. A ces souffrances, il va opposer son optimisme invincible, héritage de ses parents. Et son violon s’avère être un atout qui lui permet de rêver et d’espérer. Roman de l’éducation, révérant la différence et le pouvoir de l’imagination.

 

Mon avis

Oh qu’il va être difficile de chroniquer ce livre. J’ai tellement de choses à dire. Tout d’abord, c’est un livre d’imagination, de rêverie, il ne faut pas avoir trop les pieds sur terre pour en apprécier toute la saveur, il faut être un peu enfant, un peu adulte, un peu imaginatif.

J’ai voulu assez vite avoir le fin mot de cette histoire de violon dans la tête. Non, il n’est pas possible de naître avec un violon dans la tête! Et au fil des pages, rien. Aucun indice. Peut-être notre héros a-t-il une forme d’autisme? Non. Il est juste différent. Et après tout pourquoi pas, pourquoi l’accepter comme il est plutôt que de vouloir creuser cette histoire de violon? Et c’est ce que j’ai fait… Et à partir de là, la magie à opérée.

« Je n’étais rien et je devins Stradi. Comme quelqu’un qui aurait un super-pouvoir. »

Nous suivons donc Stradi, petit garçon en tout point ordinaire, qui a « juste » un violon dans la tête, ce qui va le mettre un peu en dehors de la société dans laquelle il va grandir. Assez vite, il rencontre Max, avec sa jambe boiteuse, et à eux deux ils formeront un duo inséparable. Puis il y a Lélie, cette petite fille dont Stradi va tomber immédiatement amoureux… Je ne vous en dit pas plus car ça sera à vous de découvrir cette formidable histoire d’amour, d’amitié, sur fond musical ET littéraire, et à l’imagination débordante.

« Nous avions trouvé un terrain d’entente. Je vivais dans la musique et il vivait pour la musique. »

Ce livre est un mélange de Forrest Gump, avec un poil de plume de Mathias Malzieu, une poésie sublime et l’histoire d’une vie, celle de Stradi. Le lecteur le suivra tout au long du récit, de six à trente ans. Avec des hauts et des bas, mais toujours avec cette petite musique dans la tête.

 » – Aujourd’hui tous les animaux sont à moitié domestiques.

– Et donc à moitié sauvages!

Alors prenons un demi-chien. Juste la partie domestique. »

J’ai adoré ce livre, c’est un bijou, une pépite, une révélation, un vrai coup de coeur! J’ai hâte d’en discuter avec l’auteur lors du SMEP car j’ai beaucoup de choses à lui dire. J’ai beaucoup ri aussi durant ce roman, j’ai été très touchée par l’histoire de notre petit Stradi et de son violon. La fin est plutôt ouverte et laisse encore plus de place à l’imaginaire, et c’est aussi ce que j’ai adoré.

 

Conclusion

Je vous recommande à 1000% ce livre, pour peu que vous ayez gardé dans votre coeur une âme d’enfant et d’imagination, il vous ravira à chaque page!

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4 réflexions sur “Un funambule sur le sable

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