Neverland

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Titre: Neverland

Auteur: Timothée de Fombelle

Editions L’iconoclaste, 128 pages

 

Résumé

Neverland est l’histoire d’un voyage au pays perdu de l’enfance, celui que nous portons tous en nous. À la fois livre d’aventure et livre-mémoire, il ressuscite nos souvenirs enfouis.

« Je suis parti un matin en chasse de l’enfance. Je ne l’ai dit à personne. J’avais décidé de la capturer entière et vivante. Je voulais la mettre en lumière, la regarder, pouvoir en faire le tour. Je l’avais toujours sentie battre en moi, elle ne m’avait jamais quitté. »

 

Mon avis

Je ne serai absolument pas objective sur ce livre. Je l’ai plus qu’adoré. Il fait parti des romans « de vie », ceux que l’on découvre pour la première fois, dont on tombe totalement sous le charme, et que l’on relit toute sa vie…

J’avais hâte de découvrir ce petit livre car un booktubeuse (je ne sais plus qui…) en avait parlé sur sa chaîne et les mots « enfance », « poétique », « syndrome de Peter Pan » m’avaient immédiatement convaincu.

Je connais de nom l’auteur, mais j’ai découvert que c’est lui qui avait notamment écrit Vango qui est apparemment à lire aussi, mais aussi de nombreux livres jeunesse.

Très sincèrement, je ne pensais pas être sous le charme de cette plume dès les premières lignes. La manière qu’il a d’amener l’enfance, cet imaginaire des mots, ces souvenirs, SES propres souvenirs, qui pourraient paraître très personnels et dont on pourrait se dire qu’on en a rien à faire, ont créé en moi une magie incroyable.

Les situations que nous décrit Timothée de Fombelle sont poignantes de vérité et je dois dire que je me suis retrouvée dans certaines. Le passage de l’enfance à l’âge adulte est extrêmement difficile, brutale, non désiré, il nous tombe dessus sans que l’on ai rien demandé, et on le subit tous…

Ce livre est à mettre entre toutes les mains, il est d’une poésie formidable, il est très court et laissera une trace aux grands enfants qui ont eu peur de grandir, et qui en prenant du recul sur leur vie, se disent qu’au final la part d’enfant que l’on a en nous ne grandira jamais, et c’est tant mieux!

 

Conclusion

À lire absolument!

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2 réflexions sur “Neverland

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