La tour sombre, tome 1, le pistolero

Le-pistolero

 

Titre: La tour sombre, tome 1, Le pistolero

Auteur: Stephen King

Editions J’ai lu, 384 pages

 

Résumé

 » L’homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait…  » Ce Pistolero, c’est Roland de Gilead, dernier justicier et aventurier d’un monde qui a changé et dont il cherche à inverser la destruction programmée. Pour ce faire, il doit arracher au sorcier vêtu de noir les secrets qui le mèneront vers la Tour Sombre, à la croisée de tous les temps et de tous les lieux. Roland surmontera-t-il les pièges diaboliques de cette créature? A-t-il conscience que son destin est inscrit dans trois cartes d’un jeu de tarot bien particulier ? Le Pistolero devra faire le pari de le découvrir, et d’affronter la folie et la mort. Car il sait depuis le commencement que les voies de la Tour Sombre sont impénétrables…

 

Mon avis

J’ai lu ce livre dans le cadre du Club de lecture Stephen King.

Aaaaah comme j’avais hâte de débuter cette saga si mythique de l’auteur, celle qui relie énormément de ces livres, où les personnages se retrouve dans d’autres récits. Ah, comme j’ai été déçue…

Tout d’abord, j’avoue que les lectures qui appartiennent au domaine du fantastique/fantasy ne sont pas mes lectures de prédilection. Même si King est associé au fantastique, La tour sombre est plutôt dans un univers étrange, pas tellement réel, oui, fantastique c’est bien ça, mais pas celui qu’il a l’habitude d’écrire…

Pourtant je me suis dit « ok, pas de problème, je garde l’esprit ouvert, c’est parti ». Et j’ai découvert directement Le pistolero, homme mystérieux, qui semble poursuivre un homme, l’homme en noir, à travers un désert. Pas vraiment de notion de temps ni de lieu au début, on démarre l’histoire de façon assez brutale et malheureusement il m’a manqué pas mal d’éléments pour rentrer totalement dedans.
J’ai eu parfois l’impression de me retrouver au milieu d’un western ou d’un film de Tarantino, sauf que dans ces films, on découvre l’intrigue petit à petit, alors qu’ici, plus l’histoire avançait, plus j’étais perdue… C’est sombre, très pessimiste comme univers, et on sent que les personnages sont mal parti…

J’ai trouvé le récit très décousu. Beaucoup de flashbacks sans chronologie, il faut vraiment s’accrocher pour savoir qui est où et c’est très perturbant. Je n’ai pas réussi à m’attacher à aucun des personnages malheureusement. Je ne sais pas si cela vient du fait que King nous en dévoile au final assez peu sur leur caractère ou leur passé.

Je crois que certains pense, comme moi, que ce premier tome est plutôt maladroit. Il a été écrit en 1970 alors que l’auteur était encore étudiant, et a tenté de rentrer dans des « cases » d’écritures, répondant aux procédés classiques du genre. Et perso ça n’a pas marché sur moi… Je pense que les autres tomes sont plus riches et plus développés, pourtant je ne pense pas continuer la saga… Tant pis pour les références aux autres livres du King.

 

Conclusion

Ce premier tome marque les prémices d’une saga à succès qui pourtant ne l’a pas fait sur moi…

 

=> 5/10

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3 réflexions sur “La tour sombre, tome 1, le pistolero

  1. entournantlespages dit :

    Je suis très adepte du genre fantastique/fantasy mais en lisant les premières pages de ce premier tome, j’ai été complètement perdue… Ça ne m’a pas donné envie de m’y plonger pour le moment mais j’ai quand même envie de le lire bientôt. Stephen King aime particulièrement cette saga par rapport à d’autres de ses livres, j’ai donc bien envie de comprendre pourquoi.

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