Je m’appelle Lucy Barton

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Titre: Je m’appelle Lucy Barton

Auteure: Elizabeth Strout

Editions Fayard, 206 pages

 

Résumé

Hospitalisée à la suite d’une opération, Lucy Barton reçoit la visite impromptue de sa mère, avec laquelle elle avait perdu tout contact. Tandis que celle-ci se perd en commérages, convoquant les fantômes du passé, Lucy se trouve plongée dans les souvenirs de son enfance dans une petite ville de l’Illinois – la pauvreté extrême, honteuse, la rudesse de son père, et finalement son départ pour New York, qui l’a définitivement isolée des siens. Peu à peu, Lucy est amenée à évoquer son propre mariage, ses deux filles, et ses débuts de romancière de New York des années 1980. Une vie entière se déploie à travers son récit lucide et pétri d’humanité, tout en éclairant la relation entre une mère et sa fille, faite d’incompréhension, d’incommunicabilité, mais aussi d’une entente profonde.

 

Mon avis

Je remercie d’abord les Editions Fayard pour l’envoi de ce livre.

Je dois tout d’abord vous avouer que je me suis perdue dans ma lecture. J’ai le sentiment d’être passée à côté. Je viens de refermer le livre, je vous donne donc mes impressions à chaud.

Nous sommes à l’hôpital. Lucy Barton est hospitalisée à la suite d’une maladie un peu étrange, que les médecins n’arrivent pas vraiment à traiter. Sa mère lui rend visite. Lucy ne l’avait pas revu depuis des années et cela la perturbe un peu. Nous allons donc découvrir l’histoire de ces deux femmes, leur passé, leur relation parfois difficile, et la manière dont Lucy est devenue écrivain.

La plume de l’auteure est maitrisée, très belle et accessible. Le roman se lit vite, mais j’ai eu un petit soucis vis-à-vis du chapitrage du livre. À certains moments, je me suis demandé pourquoi ces chapitres étaient si irréguliers, et je ne trouvais pas cela très justifié car les informations données ne justifiaient pas assez de changer de chapitre… Mais ce n’est qu’un détail de forme, et non de fond. Bien, passons au fond. Voilà pourquoi je me suis perdue. J’ai eu l’impression que trop souvent, l’auteure passait du coq à l’âne. Alors certes, Lucy nous livre, un peu comme un journal intime, ses souvenirs d’enfance, d’adolescence, puis d’adulte, mais peut-être de manière trop brouillon.

Je n’ai pas réussi à m’attacher au personnage de Lucy, car même si elle nous raconte son histoire, avec ses réflexions, ses doutes, je l’ai tout de même trouvée très secrète, et froide, surtout vis-à-vis de sa mère. La fin laisse entrevoir une émotion de la relation mère-fille et même parents-enfants, pourtant cela ne m’a pas suffit à m’attacher plus à ce personnage.

J’ai en revanche beaucoup aimé les passages où elle raconte sa rencontre avec Sarah Payne, qui l’a beaucoup influencée dans sa carrière d’écrivain.

La fin du récit est conforme au roman lui-même. Posé. Descriptif. Il répond à chaque interrogations et referme cette histoire comme il faut.

 

Conclucion

Je m’appelle Lucy Barton est un beau livre qui ravira tous les lecteurs curieux d’un récit posé et sans fausses notes, aux allures nostalgiques. L’auteure maitrise son sujet et nous offre une belle histoire, mais qui pour moi manquait un peu de caractère.

 

=> 3,5/5

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